vendredi, 03 août 2007
Encore du sable
Lectures de vacances : Umberto Eco, La Mystérieuse Flamme de la reine Loana.
— Ce n’est pas qu’ils fassent grand-chose, mais comme ça on s’habitue à demeurer sous terre."
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Lu sur le sable
Première impression — sur laquelle je reviendrai probablement — à la lecture, trop rapide, j’en conviens, des Planches courbes, de Bonnefoy, longtemps l’un de mes poètes préférés : déception, incompréhension. Je ne suis plus touché, je n’ai pas non plus, comme naguère, le sentiment de toucher à quelque chose de très profond. Je me rappelais une poésie nue, obscure et limpide ; je m’irrite de ne trouver que scories d’un lyrisme qui n’ose pas dire son nom.
Et ces fausses gaucheries d’expression, comme pour suggérer que toute élégance de style ne serait que joliesse superfétatoire… On n’est pas loin, parfois, de s’enliser dans le prosaïsme, voire le didactisme, alors même que, paradoxalement, il s’agit d’échapper au "leurre des mots".
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jeudi, 02 août 2007
Écrit sur le sable
Baigneurs et baigneuses torréfiés sur le sable.
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Les petites filles qui n’ont "point encore de mamelles" (Soror nostra parva, et ubera non habet) arborent, pudiques, de délicats maillots deux pièces. Dondons et lourpidons exhibent sans vergogne de flasques appas, cardinalisés "à la cuyte", "tettes retraictes", tétins, tétons, "tétasses à jeter sur l’épaule". Hélas :
"Laide vieillesse amour n’impetre
Ne que monnoye qu’on descrie" !
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Composition française
21:01 Publié dans Mes inscriptions | Lien permanent | Commentaires (0)

