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mardi, 24 avril 2007

Comme dit Lacan

Suite à la lecture des Sordidissimes, je me renseigne sur l’objet petit a. À propos de ce concept lacanien, rien moins qu'évident pour le profane, on trouve sur Psychanalyse-Paris.com, un copieux article — aussi lumineusement obscur que les spéculations de Pascal Quignard — dans lequel j’apprends incidemment que nous pourrions bien, en cette période électorale, nous trouver dans un tiers-temps de la pulsion, "le temps réfléchi de l’objet a", caractérisé par quatre procès factitifs pronominaux : "se faire manger, se faire chier, se faire voir, se faire entendre".

Commentaires

La logique impose une certaine chronologie...un peu comme dans l'histoire de Toto à qui sa mère demande de lui rapporter de la saucisse et de la bière et qui dépense tout l'argent des commissions avant d'arriver à l'épicerie. Et qui pour ne pas se faire gronder à recours à un stratagéme douloureux.

Écrit par : Tlön | mardi, 24 avril 2007

"Cela appelle et mérite la méditation." Je cite le même article. L'avez-vous lu ? J'ignorais, béotien que je suis, que la psychanalyse lacanienne pût conduire à d'aussi délirantes fumisteries. Je crois que je préfère tout de même Jean-Pierre Brisset.

Écrit par : C.C. | mardi, 24 avril 2007

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