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dimanche, 19 novembre 2006

Brioches

À la boulangerie, une affichette annonce :

"L'Association
Souvenirs et patrimoine du Mineur
Organise
Le Dimanche 3 Décembre 2006
Le repas de Sainte Barbe
à la salle des fêtes de S."

À 11 heures, il y aura une messe avec bénédiction des brioches. 

Ballon de rouge

Je me souviens, dans ce bistrot de la place Barthélemy-Dorez, d'un petit vieux affligé d'une telle tremblote qu'il ne pouvait boire son ballon de rouge qu'en s'aidant d'une paille.

samedi, 18 novembre 2006

Le beaujolais nouveau est arrivé

Hélas !

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That's all folks ! 

lundi, 13 novembre 2006

Glauque

Si vous employez l’adjectif glauque comme synonyme expressif de "lugubre, sinistre", il se trouvera toujours quelque puriste pour vous rappeler que le mot, à l’origine, signifie "d’un vert blanchâtre ou bleuâtre comme l’eau de mer" (T.L.F.) — quelqu’un a fait observer que la proximité, dans le dictionnaire, des entrées "glaire" et "glaviot" n’est peut-être pas étrangère à cette évolution sémantique entérinée par le Petit Larousse. Quoi qu’il en soit, l’épithète glauque est la première qui me vient à l’esprit pour qualifier la prose des frères Vaïner dans L’Évangile du bourreau (Folio — remarquable traduction de Pierre Léon), texte déprimant jusqu’à la nausée. Littell, du coup, fait un peu moins figure d’exception, avec son pavé dont tout le monde parle, et parfois sans l’avoir lu. Et c’est bien là le problème : la critique s’ébaubit, encense ou clabaude, mais prend-elle seulement le temps de lire avant de faire ou défaire les réputations littéraires ?