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mercredi, 09 août 2006

Les livres qui nous apprennent à danser 4

De beaucoup de livres que nous avons aimés, nous gardons seulement le souvenir du plaisir que nous avons eu à les lire. Je serais bien incapable aujourd’hui d’écrire deux lignes sensées sur Sarnia, Traité du zen et de l’entretien des motocyclettes ou Même les cow-girls ont du vague à l’âme, qui m’ont enchanté naguère. Trois titres qui me viennent à l’esprit, parmi des dizaines d’autres, que je ne relirai jamais.

Commentaires

A l'opposé, ils y a les autres, ceux que tant de lectures ont transformé(es)* la moelle en une partie de nous même.
*:pas le bled

Écrit par : P.G. | mercredi, 09 août 2006

"L'innutrition", chère aux humanistes.
Quelques uns de mes plus chers nourriciers : Rabelais, Jarry, Borges, Gombrovicz, Cioran...
Bel éloge ironique de Borges dans "Mouvement perpétuel" d'Augusto Monterroso : "Le premier venu peut imiter impunément Conrad, Greene, Durrell ; pas Joyce, pas Borges. Ce serait trop facile et trop évident." ("Mouvement perpétuel" (toujours pas d'italiques, c'est pénible), Passage du Nord/Ouest, 2004 : "Bénéfices et maléfices de Jorge Luis Borges", p. 77 sqq.)

Écrit par : C.C. | jeudi, 10 août 2006

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