Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mardi, 11 août 2009

Omelettes froides au boudin

Il y a presque trente ans que Barthes est mort. Avec le temps, certains de ses tics d'écriture, certaines concessions formalistes aux modes de l'époque, certaine sophistication du style et de la pensée — son "maniérisme" — peuvent agacer ou faire sourire... Il n'en reste pas moins que la finesse et l'élégance des analyses qu'il nous a laissées demeurent intactes — au point de susciter l'acharnement fielleux de misérables pions, barbacoles stériles, Hibernatus exhumés du siècle pénultième, dont l'écœurante et ridicule vindicte révèle une bassesse d'âme digne de ces pétroleuses de la Commune, pissant ivres sur les cadavres de l'ennemi. Était-il bien utile que M. Assouline — ce Bernard Pivot de la blogosphère à prétentions littéraires — allât, sur son blog, mentionner l'existence de ce triste cuistre de Pommier, qui doit avoir une érection chaque fois qu'il rouvre les écrits d'Émile Faguet ?