dimanche, 30 mars 2008
Les plaisirs du dimanche 6
Après-midi pluvieuse. Je lis un ou deux chapitres de Richard Millet, styliste remarquable et maître de l'hypoparataxe : belle prose sombre et tourmentée — comme les terroirs et les gens qu'il évoque dans ses romans corréziens.
Je perds quelques heures à rechercher — en vain — un ouvrage sur la poésie lettriste dont je n'ai pas vraiment besoin.
J'écoute en sourdine, à la veillée, le Miserere de Leonardo Leo.
La pluie a cessé. Le froid de la nuit s'installe...
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