vendredi, 26 octobre 2007
"Quel diable de langaige est cecy ?"
Plus que l’erreur grossière, faux-sens ou contresens, m’agace, dans un texte traduit, surtout lorsqu’elle est récurrente, l’incorrection due à une impardonnable méconnaissance de la langue cible — qui se trouve être, le plus souvent, la langue maternelle du traducteur. Ainsi (mais on pourrait multiplier les exemples) dans L’Homme chauve-souris, de Jo Nesbø, "rien moins" systématiquement employé pour "rien de moins". Cela vous gâche le plaisir de la lecture — car les polars de Nesbø sont d'une excellente tenue. Est-il plus difficile d’écrire un français correct que de comprendre le norvégien ?
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