vendredi, 26 janvier 2007
Divertissement d'ilotes
Regardé hier soir sur "Arte", par paresse et sur la foi de critiques élogieuses, Short cuts de Robert Altman. Cent quatre-vingt-sept minutes de perdues, c'était à prévoir. Que reste-t-il de Carver dans tout cela ? Je ne comprendrai jamais que l'on s'obstine à adapter au cinéma des œuvres littéraires, dont l'intérêt ou le charme résident, par définition, dans l'écriture. Comme le voyage, le cinéma "n'est — selon la formule de Colette — nécessaire qu'aux imaginations courtes".
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