mercredi, 16 mai 2007
Ce rien qui fait sonner la vie
"J’avais vingt ans. Je ne laisserai personne dire que c’est le plus bel âge de la vie." Sans doute, mais quand on croise dans la rue une très jeune femme aux bras nus, il est bien difficile de ne pas se sentir vaguement nostalgique… regret de l’insoutenable frivolité de la jeunesse : on peut, après tout, préférer l’incipit de Point de lendemain à celui d’Aden Arabie.
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