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mardi, 13 mars 2007

The Walrus and the Hairdresser

Hasard objectif, encore. Juste après avoir lu la note du Morse à propos de son coiffeur, je trouve ceci dans les premières pages d’Hippobosque au bocage, de Gaston Chaissac : "Les coiffeurs nous abîment, ils manquent d’adresse (c’est-à-dire de maladresse) ils ne savent jamais faire une coupe de cheveux qui fait tête de romanichel. Je préfère passer entre les mains des apprentis coiffeurs qui au moins font des coupes de cheveux inédites, mais leurs patrons sont des cons qui ont la marotte de retoucher à leur travail quand il est particulièrement intéressant, ils gâchent tout. Ce que Van Gogh aurait dû peindre, c’est des charcutiers épluchant des oignons." (Gallimard, L’Imaginaire, 1999, p. 8)
J’aime beaucoup la conclusion du paragraphe — et la logique dont elle procède.